KO par tetanisation

Posté 18 févr. 2019 par Elisabeth Grimaldi, Michelin

Le coaching finalement c’est aller ensemble sur le même chemin. La personne se connaît mieux et le coach apprend aussi sur lui-même.

Se connaître

Se connaître c’est important et le plus curieux c’est que des personnes n’en ont jamais éprouvé le besoin.
Je parle de cette connaissance intime par soi, pour soi et non ce qui se comprend du regard des autres.
 

La réussite et la difficulté

Prenez Éliette une toute jeune femme.
Rien ne lui a jamais résisté : ni les études, la prépa qui va bien et l’école d’ingénieur prestigieuse.
Les professeurs élogieux et les parents admiratifs.
 
Et  pourtant, lors de cette réunion de lancement de produit qu’elle pilotait, elle s’est fait laminer, proprement .
Les questions ont fusé et elle ne pouvait pas mobiliser, répondre du tac au tac. Elle a l’habitude de se réfugier sous son tipi pour réfléchir. Là, elle n’avait plus le temps et Martial, un gars de son équipe, a pris le lead. 
 
Résultat, le patron ne s’est plus adressé qu’à lui. L’horreur absolue… et l’apothéose...
Son patron qui lui dit en aparté après la réunion : « Éliette la prochaine fois ne faites pas la plante verte. » Éliette a été mise KO.
 

Se recentrer pour repartir

Et oui, Éliette a découvert sur elle-même : sa résistance au stress, son côté introverti, la faiblesse de sa repartie et comment faire reconnaître son leadership.
Il faut quelquefois des situations de frottement pour avoir envie d’en savoir plus sur soi. C’est là que le coach est accompagnant.
Le coach interroge ou fait s’interroger d’abord sur le ressenti mais aussi sur le décryptage de la situation : qu’est-ce qu’il s’est passé ? Pourquoi ?  Quel était l’état d’esprit des différents acteurs? Comment faire pour que cela ne se reproduise pas?
Dans la phase coaching, Eliette a réalisé les atouts mais aussi les excès d’une préférence Introversion, nous avons également abordé comment travailler à voix haute sans renier son identité, comment rebondir en direct en s’appuyant les uns sur les autres.
 
Des outils psychométriques de connaissance de soi : MBTI, styles de leadership... sont très utiles aux différents décryptages. Lorsque j’ai rencontré Eliette, je lui ai fait passer le MBTI dès la deuxième séance. Elle s’est reconnue dans un processus de pensée analytique. Son naturel lui sert encore mieux lorsqu’elle peut prendre du recul sur la situation. Sa préférence pour la logique est un atout reconnu et ses collaborateurs lui ont souvent fait des retours positifs sur sa perspicacité. Elle tient absolument à ce que l’entente de l’équipe soit maintenue, mais dès qu’elle ne se sent pas en confiance, elle se réfugie trop derrière des critères purement objectifs, son « cerveau va à cent à l’heure »  dit-elle, et elle « pointe tout de suite ce que les autres mettent du temps à percevoir».
 
Éliette a compris que l’intelligence cérébrale n’est pas suffisante. Il y a aussi l’intelligence émotionnelle et situationnelle...  Il apparaît qu’elle a aussi des talents sur ces plans.


Mieux connaitre ses émotions, comprendre celles des autres l’a aidé à gérer ses relations, et à adapter sa communication pour convaincre. Un outil de personnalité lui a permis de faire des liens entre son naturel et son intelligence interpersonnelle. Elle sait se sentir à l’aise pour engager les autres et partager des idées. 
Il apparaît qu’elle a aussi des talents sur ces plans.
Juste mettre sur On.

 

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Posté 18 févr. 2019 par Elisabeth Grimaldi, Michelin

Le coaching finalement c’est aller ensemble sur le même chemin. La personne se connaît mieux et le coach apprend aussi sur lui-même.

Se connaître

Se connaître c’est important et le plus curieux c’est que des personnes n’en ont jamais éprouvé le besoin.
Je parle de cette connaissance intime par soi, pour soi et non ce qui se comprend du regard des autres.
 

La réussite et la difficulté

Prenez Éliette une toute jeune femme.
Rien ne lui a jamais résisté : ni les études, la prépa qui va bien et l’école d’ingénieur prestigieuse.
Les professeurs élogieux et les parents admiratifs.
 
Et  pourtant, lors de cette réunion de lancement de produit qu’elle pilotait, elle s’est fait laminer, proprement .
Les questions ont fusé et elle ne pouvait pas mobiliser, répondre du tac au tac. Elle a l’habitude de se réfugier sous son tipi pour réfléchir. Là, elle n’avait plus le temps et Martial, un gars de son équipe, a pris le lead. 
 
Résultat, le patron ne s’est plus adressé qu’à lui. L’horreur absolue… et l’apothéose...
Son patron qui lui dit en aparté après la réunion : « Éliette la prochaine fois ne faites pas la plante verte. » Éliette a été mise KO.
 

Se recentrer pour repartir

Et oui, Éliette a découvert sur elle-même : sa résistance au stress, son côté introverti, la faiblesse de sa repartie et comment faire reconnaître son leadership.
Il faut quelquefois des situations de frottement pour avoir envie d’en savoir plus sur soi. C’est là que le coach est accompagnant.
Le coach interroge ou fait s’interroger d’abord sur le ressenti mais aussi sur le décryptage de la situation : qu’est-ce qu’il s’est passé ? Pourquoi ?  Quel était l’état d’esprit des différents acteurs? Comment faire pour que cela ne se reproduise pas?
Dans la phase coaching, Eliette a réalisé les atouts mais aussi les excès d’une préférence Introversion, nous avons également abordé comment travailler à voix haute sans renier son identité, comment rebondir en direct en s’appuyant les uns sur les autres.
 
Des outils psychométriques de connaissance de soi : MBTI, styles de leadership... sont très utiles aux différents décryptages. Lorsque j’ai rencontré Eliette, je lui ai fait passer le MBTI dès la deuxième séance. Elle s’est reconnue dans un processus de pensée analytique. Son naturel lui sert encore mieux lorsqu’elle peut prendre du recul sur la situation. Sa préférence pour la logique est un atout reconnu et ses collaborateurs lui ont souvent fait des retours positifs sur sa perspicacité. Elle tient absolument à ce que l’entente de l’équipe soit maintenue, mais dès qu’elle ne se sent pas en confiance, elle se réfugie trop derrière des critères purement objectifs, son « cerveau va à cent à l’heure »  dit-elle, et elle « pointe tout de suite ce que les autres mettent du temps à percevoir».
 
Éliette a compris que l’intelligence cérébrale n’est pas suffisante. Il y a aussi l’intelligence émotionnelle et situationnelle...  Il apparaît qu’elle a aussi des talents sur ces plans.


Mieux connaitre ses émotions, comprendre celles des autres l’a aidé à gérer ses relations, et à adapter sa communication pour convaincre. Un outil de personnalité lui a permis de faire des liens entre son naturel et son intelligence interpersonnelle. Elle sait se sentir à l’aise pour engager les autres et partager des idées. 
Il apparaît qu’elle a aussi des talents sur ces plans.
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